Si tu ne t’aimes pas assez, si tu te détestes parfois et que tu veux sortir de la boulimie, tu n’es pas seul dans cette situation. En pratique, les crises de boulimie sont très souvent liées à un vide intérieur, à une forte culpabilité, à la honte ou à un besoin de réconfort que la nourriture vient temporairement apaiser. Ici, tu vas découvrir une astuce simple et concrète pour développer plus de bienveillance envers toi-même, même si te répéter des phrases positives te paraît impossible aujourd’hui.

Ici Magali LE ROUX, ancienne boulimique pendant 8 ans et Praticienne en hypnose, spécialisée dans la boulimie.
Dans cette nouvelle vidéo de mon défi « 1 vidéo par jour pendant 50 jours », je voudrais te donner une astuce pour plus t’aimer et avancer vers une sortie durable de la boulimie. Si tu es dans cette situation, tu te demandes sûrement pourquoi travailler l’amour de soi peut vraiment changer quelque chose. La réponse est simple : plus tu réduis la violence intérieure, moins tu as besoin de compenser par une crise.
Juste avant d’en parler, je t’invite, si ce n’est pas déjà fait et même si tu es déjà abonné au blog, et si tu veux être au courant des prochaines vidéos du défi et recevoir un mail à chaque nouvelle publication, à t’inscrire en cliquant sur le lien juste en dessous. Comme ça, tu seras informé dès demain des nouvelles vidéos.
L’essentiel a retenir : la boulimie est souvent liée à un mal-être intérieur, pas à un manque de volonté.
- Plus tu développes la bienveillance envers toi, moins la crise devient nécessaire.
- Si te parler positivement est trop difficile, utilise le regard que tu aurais sur un enfant ou un proche.
- La question clé est simple : serais-tu aussi dur avec quelqu’un d’autre ?
- La culpabilité et l’auto-jugement entretiennent souvent le cercle boulimique.
- Se traiter avec douceur aide à apaiser le vide émotionnel.
- Cette astuce ne remplace pas un accompagnement, mais elle peut créer un vrai déclic.
Pourquoi l’amour de soi peut t’aider à sortir de la boulimie
Maintenant, je vais te partager une astuce pour plus t’aimer et mieux sortir de la boulimie. Déjà, pourquoi je te donne une astuce pour plus t’aimer ? Pourquoi plus t’aimer peut t’aider à sortir de la boulimie ? Tout simplement parce que les crises de boulimie sont souvent liées à un sentiment de vide qu’on cherche à remplir.
Dans les faits, ce vide peut prendre plusieurs formes : impression d’être seul, d’être abandonné, d’être rejeté, peur du regard des autres, peur de ne pas être aimé ou pas suffisamment aimé. Souvent, derrière la crise, il y a moins un problème de nourriture qu’un besoin émotionnel non entendu. Et ce besoin, si tu ne le reconnais pas, il revient sous forme de compulsions, de craquages ou de perte de contrôle.
Ce que cela change pour toi, c’est qu’au lieu de te battre uniquement contre les symptômes, tu commences à agir sur la racine émotionnelle. Plus tu vas t’aimer, plus tu vas augmenter l’amour que tu as pour toi, plus tu vas t’accepter tel que tu es, plus tu vas accepter ton corps, tes qualités autant que tes défauts, plus tu vas être dans la bienveillance avec toi-même. Et plus tu te sentiras en sécurité à l’intérieur, moins tu auras besoin des crises pour calmer la tension.
Évidemment, il n’y a pas qu’un seul levier pour sortir de la boulimie. L’expérience montre que plusieurs facteurs entrent en jeu : les émotions, les habitudes, la fatigue, le stress, parfois l’histoire personnelle. Mais dans la majorité des cas, renforcer l’amour de soi est une base très importante, parce qu’elle réduit la honte et redonne de la stabilité intérieure.
L’astuce concrète quand te parler gentiment est trop difficile
Aujourd’hui, je voudrais te partager une astuce utile si, parfois, c’est un peu trop difficile de te dire des choses positives. Je sais que certains conseils comme se regarder dans la glace, se répéter « je suis extraordinaire » ou essayer de se convaincre à tout prix peuvent sembler faux, gênants ou même violents quand on se déteste déjà.
Dans ce cas, ne force pas. Il est souvent plus efficace de passer par un détour mental simple : imagine que tu n’es pas toi, mais une autre personne. Par exemple un petit enfant. On a tous un enfant intérieur : une petite fille intérieure ou un petit garçon intérieur. Et c’est souvent cette partie-là qui est blessée, qui a peur d’être abandonnée, qui a des peurs ou qui est triste.
Concrètement, tu peux imaginer que tu es une autre personne : une amie, un ami, l’un de tes enfants, ou même un enfant que tu connais à peine. L’idée n’est pas de faire semblant longtemps, mais de créer une petite distance avec ton auto-jugement pour voir la situation autrement.
Comment faire en pratique
Quand tu te juges, quand tu es dur avec toi, quand tu te détestes, quand tu n’aimes pas ton corps, quand tu es en colère contre toi parce que tu as eu un comportement que tu regrettes, ou quand tu culpabilises après une crise, imagine que ces pensées s’adressent à un autre enfant ou à une autre personne.
Puis pose-toi cette question très simple : est-ce que je réagirais de la même façon ? Est-ce que je parlerais à cet enfant avec autant de dureté ? Est-ce que je dirais à une amie ce que je me dis à moi-même ? Dans la pratique, cette question crée souvent un déclic, parce qu’on réalise qu’on réserve à soi une sévérité qu’on n’aurait jamais envers les autres.
Exemple concret
Imagine qu’un enfant ait trop mangé ou ait fait une crise. Si c’était un autre enfant, tu penserais peut-être qu’il n’allait pas bien, qu’il se sentait seul, qu’il avait besoin de réconfort. Tu ne le réduirais pas à son comportement du moment. Tu verrais la souffrance derrière l’acte. Et c’est exactement ce regard-là que tu peux commencer à t’appliquer.
Ce que cela implique, c’est qu’au lieu de dire : « Je suis nul », « Je n’ai aucun contrôle », « Je me déteste », tu essaies de voir : « Je souffre », « Je suis en difficulté », « J’ai besoin de douceur ». La différence est énorme, parce qu’elle remplace la violence par de la compréhension.
La question qui peut changer ton rapport à toi-même
Ensuite, demande-toi : « Pourquoi est-ce que je ferais ça avec les autres, et pourquoi je ne le ferais pas avec moi ? » En quoi serais-tu différent de cette personne ? Pourquoi mériterais-tu moins de douceur qu’un proche ou qu’un enfant ?
En réalité, beaucoup de personnes sont très bienveillantes avec les autres et beaucoup moins avec elles-mêmes. Si tu te reconnais là-dedans, ce n’est pas un défaut moral. C’est souvent un réflexe appris. Mais tu peux le modifier. Et plus tu t’entraînes à te considérer comme quelqu’un d’extérieur, plus tu réintroduis de la compassion là où il y avait surtout du jugement.
Dans ton cas, cette question peut faire remonter des émotions, des résistances, parfois même des larmes. C’est normal. Cela veut souvent dire que tu touches quelque chose de profond. Ne cherche pas à tout comprendre immédiatement. L’important, c’est de commencer à te parler avec moins de dureté, surtout après une crise ou au moment où la culpabilité monte.
Ce que tu peux faire dès maintenant après une crise ou un moment de honte
Si tu rencontres ce problème régulièrement, voici une façon simple d’utiliser cette astuce dans la vraie vie. Dès que tu sens la honte, la culpabilité ou l’envie de te juger, arrête-toi une minute. Respire. Puis imagine la scène comme si elle concernait un autre enfant. Demande-toi ce dont cette personne aurait besoin : être rassurée, être consolée, être comprise, être entourée.
Ensuite, essaie de t’apporter ce même regard. Pas forcément avec de grandes phrases. Parfois, une formule simple suffit : « Là, je souffre », « Là, j’ai besoin de douceur », « Je peux me parler autrement ». Ce n’est pas magique, mais c’est souvent beaucoup plus accessible que des affirmations trop ambitieuses quand tu es déjà en lutte intérieure.
Dans les faits, cette pratique peut t’aider à faire baisser la tension émotionnelle qui alimente les crises. Elle ne remplace pas un accompagnement si la boulimie est installée depuis longtemps, mais elle peut devenir un vrai point d’appui pour sortir du cercle culpabilité → crise → honte → nouvelle crise.
Les erreurs fréquentes à éviter
Il y a quelques pièges classiques à éviter si tu veux que cette astuce t’aide vraiment.
- Vouloir te forcer à t’aimer immédiatement alors que tu es encore en souffrance.
- Confondre bienveillance et excuse : être doux avec toi ne veut pas dire nier le problème.
- Utiliser la comparaison avec les autres pour te rabaisser encore plus.
- Rester uniquement au niveau mental sans traduire cela en gestes concrets de réconfort.
- Attendre un résultat spectaculaire après une seule tentative.
En pratique, ce qui marche le mieux, c’est la répétition simple et régulière. Tu n’as pas besoin de tout réussir d’un coup. Tu as besoin de créer un autre réflexe intérieur, plus humain, plus stable, plus apaisant.
Ce que cette pratique peut changer pour toi
Si tu l’appliques régulièrement, tu peux commencer à sentir plusieurs changements : moins de violence intérieure, moins de honte après les écarts, plus de recul sur tes pensées automatiques et parfois une meilleure capacité à stopper l’escalade avant la crise. C’est souvent discret au début, mais très important sur la durée.
Je suis sûre que beaucoup d’entre vous sont très bienveillants avec les autres et pas forcément avec eux-mêmes. Alors pose-toi cette question : pourquoi tu serais bienveillant avec les autres et pas avec toi-même ? Le simple fait de te la poser peut déjà ouvrir un espace nouveau.
Essaie donc, à chaque fois que tu te sens mal, que tu culpabilises, que tu penses des choses négatives sur toi ou que tu te détestes, d’imaginer ce que tu penserais si c’était une autre personne. Puis apporte-toi progressivement la même bienveillance. Fais en sorte de te considérer comme si tu étais quelqu’un d’extérieur. Ça peut te faire beaucoup de bien et provoquer des petits déclics durables.
Cette vidéo est terminée, je te dis à demain pour la prochaine vidéo de ce défi. Si tu veux être au courant, inscris-toi sur le lien juste en dessous. Sur ce, je te souhaite une bonne journée et à demain…
Autre vidéos du défi :
#8 défi 1 vidéo par jour : Vous sentez-vous seul et incompris face à la boulimie ?
#7 défi 1 vidéo par jour : Un livre magique pour manger en paix (et sortir de la boulimie)
#6 Défi 1 vidéo par jour : Joyeux Noël (et comment se sentir mieux)
FAQ
Vous ne vous aimez pas assez, voire vous vous détestez ? Et vous souhaitez sortir de la boulimie ? Alors cette vidéo est faite pour vous. Découvrez une astuce pour vous aider à augmenter l’amour de soi et à sortir de la boulimie.
Oui, cette astuce peut t’aider à amorcer un changement concret. Elle agit surtout sur la manière dont tu te parles à toi-même, ce qui influence directement la honte, la culpabilité et le besoin de compenser. Ce n’est pas une solution unique, mais c’est un vrai point de départ.
Pourquoi est-ce que je vous donne une astuce pour plus vous aimer ?
Parce que l’amour de soi fait partie des bases pour sortir de la boulimie. Quand tu es moins dur avec toi, tu diminues la pression intérieure qui alimente souvent les crises. En pratique, cela te permet de sortir du cycle auto-jugement puis compulsion.
Pourquoi plus vous aimer va vous aider à sortir de la boulimie ?
Parce que la boulimie est souvent liée à un vide émotionnel, à la peur d’être rejeté ou à un manque de réconfort. Plus tu développes de bienveillance envers toi, moins tu as besoin d’utiliser la nourriture pour apaiser ce mal-être. Cela ne règle pas tout, mais cela change la base sur laquelle tu avances.
Pourquoi je vous dis ça ?
Parce que beaucoup de personnes se jugent très sévèrement après une crise, alors que ce jugement aggrave le problème. En te parlant autrement, tu réduis la honte et tu crées plus d’espace pour te relever. C’est souvent ce petit changement de regard qui permet d’enclencher autre chose.
En quoi on serait différent de cette personne ?
Tu n’es pas différent en droit à la compassion. La seule différence, c’est souvent le niveau de dureté que tu t’imposes à toi-même. Cette question t’aide à voir que tu peux te traiter avec la même humanité que celle que tu offres aux autres.
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